Comment protéger ses proches en cas de décès ?

Publié le : 20 octobre 20214 mins de lecture

En cas de décès, la famille du défunt doit faire face à une série de dépenses, notamment les frais de succession, les frais d’obsèques, etc. ainsi qu’à des pertes financières générales. Les plans les plus simples prévoient des prestations de décès pour aider à compenser la perte de revenus causée par le décès d’un être cher. Mais, ces gains sont souvent insignifiants par rapport aux frais encourus.

Les régimes ne sont pas suffisamment protégés

Les programmes obligatoires pour les professionnels indépendants, les agriculteurs, les travailleurs indépendants et les salariés prévoient le versement d’une indemnité sous la forme d’un montant forfaitaire, qui varie selon le statut, si des conditions spécifiques sont remplies. Une rente peut être versée au conjoint survivant et aux orphelins éventuels dans certains régimes de base. En revanche, les assurances offertes par les plans disponibles sont parfois insuffisantes pour couvrir les dépenses immédiates et la perte de ressources liées au décès. Par conséquent, il peut être prudent de souscrire une assurance décès pour garantir l’avenir des membres de votre famille en cas de décès.

Les polices d’assurance décès facultative offrent des garanties supplémentaires

Afin de se préparer aux implications financières d’un décès et de compléter les prestations des régimes obligatoires, les assureurs proposent divers types d’assurance décès, chacune ayant ses propres formules. Souscription communale ou individuelle pour une durée limitée, assurance décès temporaire, ou pour le reste de sa vie, assurance vie entière (contrat Plan Epargne Retraite, etc.). L’adaptabilité désigne un contrat ajusté à l’âge de la personne, par exemple un contrat pour les jeunes, ou à sa situation matrimoniale (possibilité de souscrire seul ou à deux), ou à sa situation professionnelle (indépendant, salarié, etc.). La possibilité de modifier le montant du capital décès, le rythme de paiement des cotisations, etc. est un élément évolutif. Des avantages facultatifs, tels que des prestations supplémentaires en cas d’accident ou une augmentation du montant du capital garantissent en fonction de l’augmentation du coût de la vie, sont fréquemment inclus dans les contrats d’assurance décès.

Un régime fiscal unique

Les capitaux décès des régimes de base ne sont pas soumis aux prélèvements sociaux, à l’impôt sur le revenu ou aux droits de succession. Les capitaux décès versés dans le cadre des contrats d’assurance décès de votre assureur ne sont pas soumis à l’impôt, aux cotisations sociales et aux droits de succession. Les impôts qui s’appliquent aux rentes scolaires et aux rentes de conjoint survivant diffèrent selon la forme du contrat d’assurance décès souscrit. Les rentes sont imposables (les cotisations versées sont déductibles du revenu imposable) si le contrat est souscrit dans le cadre d’une adhésion professionnelle obligatoire (contrat Plan Epargne Retraite (PER), par exemple), mais elles sont exonérées d’impôt sur le revenu si le contrat est souscrit à titre facultatif.

 

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